Étiquette : une

Les Magazines féminins sont pathétiques

“ Elle est abonnée à Marie-Claire 
Dans l’Nouvel Obs elle ne lit que Bretecher 
Le Monde y’a longtemps qu’elle fait plus semblant
Elle achète Match en cachette, c’est bien plus marrant ! “ ♫♫♫

Les magasines féminins, ce mystère du XXIème siècle. Le paradoxe parfait en 35 pages, qui finira dans des salles d’attente tripoté par des mains pleines de microbes ou sur un meuble près des toilettes à attendre patiemment le prochain de la maison qui a oublié son smartphone à l’étage. Et pour le coup, leur destin leur convient parfaitement : ce n’est que justice.

Ce petit magazine si innocent en apparence, vous apprendra toutes les techniques pour perdre 5 kilos avant l’été, rester sexy quand on a la grippe, continuer à faire jouir son homme même si il a toujours pas compris le principe du clitoris, redorer son couple après qu’il nous ait tromper comme un connard, combattre les rides après 22 ans, surmonter votre jalousie parce que vous êtes une malade mentale… Tout cela entre 2 photos de top à l’IMC de -5 retouché grassement pour remplir un 85D bien entendu… Dîtes-moi… À QUI PROFITE CELA ?

On vous laisse méditer.

Gros bisous.

Le post-rateau : pourquoi Céline Dion ne nous aide pas.

“ En amour
Comme en France en boheme ou en Chine
On a plein de forets de jardins devant nous
En amour
Comme dans un avion qui dessine
Un grand coeur tout autour de nous “ ♫♫♫

Céline, lâche-nous la grappe, la dernière chose dont on a besoin : c’est toi. Quand tout va bien on a pas la moindre envie de t’écouter, et quand tout va mal tu nous mets au fond du trou, alors qu’on croyait même qu’on pouvait pas creuser plus bas. Y en a marre bordel. INSURRECTION.

Sinon… Comment survivre à la période post-rateau. À Batarde, on a une définition du râteau assez large : ça part de la déclaration d’amour sans retour, au type qu’on a vu quelques fois et avec qui on a cru que ça se passait bien et qu’en fait non. Ça, c’est pour l’explication, parce que les circonstances sont différentes, mais le sentiment est le même : la vexation.

Oui vous êtes vexée. Vous ne voulez pas l’admettre, on le sait… Mais si si, vous êtes vexée. Et d’ailleurs, dans la plupart des cas, vous êtes JUSTE vexée. Vous saviez que c’était une mauvaise idée, vous saviez que ce type n’était pas pour vous, vous saviez que c’était voué à l’échec mais seulement : vous auriez voulu que se soit vous qui disiez non/stop.

Parce que vous êtes une petite égoïste à la prétention mal placée.

Mais dans le fond, c’est plutôt une bonne nouvelle, parce que cela prouve que vous avez suffisamment confiance en vous pour vous sentir vexée.

Et votre confiance en vous, c’est ce qui vous permettra de séduire le futur homme qui vous permettra d’oublier ce gros nul.

Alors arrêtez Céline, et souriez.

Big up

La Maladie du Texto

“ Slt twa sa va? koi de 9? “

On a déjà toutes vécu ce moment, le smartphone agrippé dans les mains, avec les doigts qui commencent à prendre la forme de patates germées, devant le fameux « Nouveau message : vide ».

J’écris ? J’écris pas ? J’écris quoi ? J’envoie ? J’envoie pas ? 

Mon dieu que vous êtes chiante. Si quelqu’un vous voyait à ce moment, sachez qu’il vous trouverait stupide. Et sachez que votre copine à qui vous avez demandé « Je lui écris ou paaaaas à ton avis? » vous trouve stupide aussi. Elle ne dit rien car elle ne veut pas envenimer la conversation, étant donné que vous lui pétez les couilles depuis déjà 20 minutes et qu’elle a probablement envie de se coucher/se doucher/se pendre.

À ce moment là, vous ne vous en rendez pas compte car vous vivez un enfer. C’est un bulgibulga dans votre cerveau, vous êtes incapable de réfléchir correctement, et vous vous noyez dans un stress qui ne sert à rien. Car ce n’est qu’un putain de texto. Si la personne à qui vous êtes entrain de penser depuis des heures les yeux rivés sur votre smartphone vous voyait comme ça, il se dirait probablement que vous êtes complètement timbrée.

Que peut-il bien vous arriver après avoir envoyer ce texto ? Avez-vous déjà vu un « comment vas-tu » répondu d’un « tagueule connasse ». Non. Ça n’existe pas. Au pire des cas, ce texto restera sans réponse. C’est la pire chose qui peut vous arriver. Mais en même temps, si cela fait des heures que vous hésitez, et que vous décidez de l’envoyer un dimanche à 2h du matin… il est en effet peu probable d’avoir une réponse dans la seconde.

Alors arrêtez un peu de stresser, et envoyez ce putain de texto si vous en avez envie.

Just do it.